Les gardiens des cérémonies

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Les Ojibwés

Les gardiens des cérémonies

Les Ojibwés sont les Autochtones qui vivaient autrefois au nord de ce qui est aujourd’hui la ville de Sault-Sainte-Marie, et que l’on désignait au XVIIe siècle comme étant les Outchibou ou les Saulteux. Ils seraient plus de 100 000, formant ainsi l’un des plus importants groupes autochtones en Amérique du Nord.

Faisant partie de la grande famille linguistique algonquienne, les Ojibwés sont divisés en quatre groupes principaux. Le premier se retrouve au sud de Lac-Supérieur. On les appelle les Chippewas. Un autre occupe le nord de l’Ontario et du Manitoba, ce sont les Ojibwés du Nord. Au sud du Manitoba, en Saskatchewan et au Dakota du Nord, nous rencontrons les Bungis, ou Ojibwés des plaines. Finalement, au sud de l’Ontario et au Michigan, nous retrouvons les Ojibwés du Sud-Ouest.

Bien avant l’arrivée des Européens, les Ojibwés forment, avec les Odawas et les Pottawatomis, la confédération des trois feux. Cette alliance leur permet de tenir tête aux Iroquois et aux Sioux. Ce sont les jésuites qui, en 1640, font les premières mentions des Ojibwés. Quelques années plus tard, les Hurons-Wendats sont dispersés. Grâce aux terres laissées vacantes, les Ojibwés occupent un plus large territoire. Leur expansion ne s’arrête pas là. Plusieurs participent à la traite des fourrures, ce qui les mène vers de nouveaux territoires. Ce commerce leur assure une certaine prospérité, mais modifie leur mode de vie.

Lors de la guerre de Sept Ans, les Odjibwés s’allient aux Français contre les Anglais et les Iroquois. Même si la Proclamation royale de 1763 cède une grande partie de leur territoire à la Couronne britannique, c’est aux côtés de l’Angleterre qu’ils combattent les États-Unis lors des guerres d’Indépendance et de 1812, de peur de voir d’autres terres leur appartenant être confisquées par les Américains.

TRADITIONS CULINAIRES

On ne peut pas ignorer le riz sauvage, qui est pour la nation un aliment sacré. La lune d’automne est d’ailleurs pour les Ojibwés la «lune du riz sauvage». On récolte la plante le jour et le soir, on fait sécher les grains en écoutant les anciens et en invoquant les esprits pour que la récolte soit bonne. Au sud de l’Ontario, les Ojibwés se sont rapidement sédentarisés et ont cultivé le maïs.

PORTRAIT D’UN OJIBWÉ

Rencontrez Roy, John et Art, trois sympathiques Ojibwés qui cuisinent le doré pour les membres de leur communauté à l’occasion d’un repas hebdomadaire.

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Festin de doré chez les Ojibwés

Le doré du lac Nipissing est pêché par plusieurs générations, au grand bonheur de toute la communauté.

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