L’égalité et le respect

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Les Algonquins

L’égalité et le respect

Les Algonquins se considèrent comme des Anishinabeg, des «êtres humains». Membre de la famille linguistique algonquienne, cette nation nomade ou semi-nomade occupe historiquement des territoires situés au sud-ouest du Québec et à l’est de l’Ontario. Au Québec, on retrouve neuf communautés algonquines regroupant, si l’on tient compte des non-résidants, un peu plus de 10 000 personnes. Il s’agit de Kipawa, Hunter's Point, Kitcisakik, Kitigan Zibi, Simosagigan, Pikogan, Kitiganik, Timiskaming et Winneway. En Ontario, nous les rencontrons à Wahgoshig et à Pikwàkanagàn.

Dès 1603, les premiers liens sont tissés entre les Algonquins et les Européens, à qui ils enseignent à se déplacer sur le nouveau continent, que ce soit en canot, en raquettes ou avec l’aide d’un toboggan. Les Algonquins forment alors une société patriarcale, mais tous, autant les hommes que les femmes, ont droit de parole dans les assemblées et les décisions sont prises selon la volonté de la majorité. Le respect et l’égalité sont des valeurs extrêmement importantes pour eux.

Au XVIIe siècle, les Iroquois prennent le contrôle de la Baie Georgienne, repoussant les Algonquins. Ces derniers se concentrent alors le long de la rivière des Outaouais, leur Kichi sibi, la «grande rivière». Suite à l’arrivée de nouvelles maladies et à de nombreux conflits armés, la population algonquine décroît dangereusement durant cette période.

Le commerce des fourrures leur apporte une certaine prospérité, mais plusieurs Algonquins abandonnent alors leur mode de vie traditionnel et deviennent dépendants des marchandises acquises des Français. Au XIXe siècle, une forte exploitation forestière en Outaouais oblige les Algonquins qui s’y trouvent à plier bagages pour repartir en quête de nouveaux territoires. Ils se dirigent alors vers l’Abitibi et le Témiscamingue qu’occupent déjà certains membres de la nation. Un groupe décide plutôt de s’installer parmi les Iroquois catholiques vivant à Kanesatake.

TRADITIONS CULINAIRES

Profitant de territoires de chasse particulièrement riches, les Algonquins ont une alimentation des plus diversifiées. Ils pêchent le long des lacs et des rivières durant l’été, en groupes de 150 à 300 personnes. On cueille aussi des fruits sauvages et l’on chasse le petit gibier. L’automne, on se sépare en groupes d’une trentaine d’individus, chassant le gros gibier et les oiseaux sauvages.

PORTRAIT D’UN ALGONQUIN

Rencontrez Marion Amicons, une Algonquine qui se livre pour la dernière fois à un exercice devenu trop fatigant : la cuisson de fèves dans le sable.

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